Charles CARDOT

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Ces deux photographies ont été prises au début du 20e siècle par Charles Cardot, pharmacien à Melisey en Haute-Saône (70). Les négatifs sur plaques de verre ont été reproduits avec un appareil photo numérique par le Centre de Ressources Photographie à Lure.

Le cadrage, la disposition des personnages et des objets laissent penser qu'il s'agit d'une mise en scène. Charles Cardot a réalisé très peu d'images en intérieur et ces deux prises de vue composées avec humour font figures d'exception dans le travail de l'auteur.

 

Moyen format 6×6

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Les appareils argentiques dits "TLR" (Twin Lens Reflex) ont la particularité de posséder deux objectifs : un pour la visée et la mise au point, l'autre pour la prise de vue.
La plupart d'entre eux fonctionnent avec du film 120 qui produit des négatifs au format 6x6.

Les trois appareils que nous présentons sont tous très populaires :

  • Le Lubitel 2 produit par la société GOMZ en URSS (1955-1980) est le plus compact et le plus léger (560g). Très bon marché, il est également le plus simple et le moins perfectionné : pas de posemètre, pas de compteur de vues et pas de protection contre la surimpression. Le viseur est clair mais étroit et la mise au point est approximative même avec la loupe. L'objectif est un LOMO T-22 de 75mm ouvrant à 4.5 et les vitesses sont ajustables de 1/30 jusqu'à 1/250, plus une pose B. Ayant la réputation de délivrer des images de mauvaise qualité, les Lubitel sont prisés par les photographes amateurs d'images imparfaites et décalées (lomographie). Toutefois, sur internet, on peut voir certaines images de bonne qualité faites au Lubitel. Les mauvaises langues prétendent que la piètre qualité de fabrication n'a pas été constante et que certains modèles sortent exceptionnellement du lot !
    Notre exemplaire est en bon état et nous le testerons avec un film Fomapan à 400 ISO.
  • Notre deuxième appareil est un Rolleicord vb, dernier modèle produit en 1968 par la firme Rollei en Allemagne. Les Rolleicord sont moins réputés que les célèbres Rolleiflex, mais n'en restent pas moins très convoités sur le marché de l'occasion. Plus lourd qu'un Lubitel (945g), il est cependant plus perfectionné : mollette de mise au point graduée avec échelle de profondeur de champ, compteur de vues, avance du film avec butée, protection contre la surimpression (mais débrayable pour les expositions multiples). Par ailleurs, le Rolleicord possède un grand viseur (55x55 mm) équipé d'un stigmomètre facilitant la mise au point. La loupe est plus grande et de bien meilleure facture que celle du Lubitel. L'objectif est un Schneider Xenar 1:3.5 de 75mm dont la réputation n'est plus à faire. La plage des vitesses est plus étendue que celle du Lubitel : 1 seconde jusqu'à 1/500 plus une pose B.
  • Le dernier appareil nous a été généreusement prêté par "Miss Evette". Il s'agit d'un Yashica Mat 124G de 1973 produit au Japon et qui pèse presque deux fois plus lourd qu'un Lubitel (1077g). Il possède les mêmes caractéristiques que le Rolleicord mais dispose en plus d'une cellule non couplée à l'obturateur qui donne une indication de l'exposition. L'armement de l'obturateur est couplé à l'avancement du film, ce qui ne permet pas de réaliser des surimpressions. Le viseur est légèrement plus petit que celui du Rolleicord (50x50 mm) et ne dispose pas d'un stigmomètre, ce qui rend la mise au point plus difficile que sur le Rolleicord. Son objectif est un yashinon 1:3.5 de 80 mm réputé pour sa bonne qualité.

Le test en images est à suivre...

Révélateur N/B artisanal

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Après plusieurs essais, il s'avère que le Caffenol est un révélateur "artisanal" très intéressant qui donne de bons résultats.
Nous avons utilisé la méthode dite du "stand développement", c'est-à-dire sans agitation ou presque de la cuve. Cette technique nécessite un temps de développement plus long, environ 70 minutes.

Films : Ilford HP5 Plus 400

Rolleiflex SL35

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Apparu au début des années 1970, le Rolleiflex SL35 est le premier appareil 24x36 de la marque. Relativement compact et léger, il est agréable à manipuler. Entièrement manuel, il faut jouer avec la bague d'ouverture et la molette de sélection des vitesses. Une aiguille dans le viseur donne une indication approximative de la bonne exposition. Notre exemplaire a été révisé en raison d'un dysfonctionnement des vitesses lentes et d'un problème d'armement aléatoire. Nous l'avons équipé d'un Cosina 28mm f/2.8.

Les films, périmés pour la plupart, ont été développés et numérisés par nos soins.

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